CÔTE D’IVOIRE : “le gouvernement est engagé et priorise les droits de la femme, de la famille et de l’enfant” (Bakayoko-Ly Ramata)


Le ministre de la femme, de la famille et de l’enfant, Bakayoko-Ly Ramata, invitée du 14e numéro de la tribune de l’Agence ivoirienne de presse (AIP), a débattu du thème “droit de la femme, de la famille et de l’enfant : acquis, défis et perspectives”, invitant “les populations à s’engager dans les campagnes de sensibilisation contre les violences sexuelles faites aux femmes et surtout aux enfants et de bannir la peur de dénoncer ces actes ignobles”. C’était ce Jeudi au sein de l’agence sis à Abidjan/Plateau.


A cette conférence, il a été question pour la ministre d’évoquer les acquis, les défis et les perspectives des programmes gouvernementaux en rapport avec les droits de la femme, de la famille et de l’enfant et de “s’imprégner” selon la première responsable de l’AIP, Mme Barri, “des actions du ministère de la femme, de la famille et de l’enfant” et d’en faire une large diffusion.

La ministre a fait remarquer que la Côte d’Ivoire, sous la gouvernance de M. Ouattara s’est résolument engagé pour la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant et “cela se voit” par les nombreuses actions concrètement menées.

Elle a également révélé que plusieurs budgets sont alloués pour l’autonomisation et la maximisation de l’éducation féminine tant au niveau intellectuel que social, tout en s’accentuant singulièrement sur la santé sexuelle de la femme et des jeunes filles.

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Par ailleurs, elle a souligné l’importance de l’éducation féminine. “Il est important pour la femme qu’elle connaisse ses droits (et) c’est même une chance pour les hommes que les femmes soient instruites” a-t-elle affirmé.

Ajoutant qu’il urge que les populations “s’engagent dans les campagnes de sensibilisation contre les violences sexuelles faites aux femmes et surtout aux enfants” et de bannir la peur de dénoncer ces actes ignobles.

“Zéro tolérance” telle est la nouvelle devise du gouvernement ivoirien, renforçant les peines judiciaires pour les criminels sexuels.

Concernant la loi sur la filiation, elle a expliqué que cette loi a été adoptée pour protéger non seulement l’enfant mais aussi la femme d’éventuelles surprises désagréables.

Elle a fait savoir que les perspectives du ministère sont de multiplier les plateformes, de renforcer l’enseignement et l’éducation sexuelle féminine et surtout de sensibiliser et dénoncer les criminels sexuels.

“Nos enfants sont nos trésors, nous devons les protéger pour une Côte d’Ivoire meilleure demain”, a-t-elle conclu.


Roxane-Amora

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